I/ MEMBRES

Col ® André BOIS

Col (h) Michel BRUNET : Président de la commission

MME Jocelyne CHANDOUINEAU-GIRARDET

LCL ® Jean Paul PANOT

CBA ® Gérard TEYSSIER

II/ SOUS COMMISSIONS

- AIDE AUX VEUVES : Mme CHANDOUINEAU-GIRARDET

- CNMSS : CBA ® TEYSSIER

- COMMISSION SECOURS : COL (h) BRUNET- Mme GIRARDET- CBA ® TEYSSIER

- LACHENAUD-UNEO : COL ® BOIS

- MEMENTO SOCIAL : Membres de la commission. (Rapporteur Col (H) BRUNET)

- RETRAITES : LCL ® PANOT- COL BOIS

III/ MODE DE FONCTIONNEMENT

Les membres de la commission exercent individuellement ou collégialement dans leurs domaines d'expertise.

Ils s'attachent à :

- entretenir leurs connaissance des textes et des moyens d'intervention adaptés aux différents types d'action : aides financières, actions d'entraide...Possibilités offertes : limites, délais, conditions ;

- représenter l'ANOCR au sein d'organisme : CNMSS, Lachenaud, UNEO, CFR... ;

- rendre compte au conseil d'administration des informations recueillies ;

- fournir des éléments de décision ou d'intervention pour les aides sociales ;

- aider en tant que de besoin les groupements et les adhérents.

IV /LA COMMISSION SECOURS

Constitution d'un dossier

Le formulaire d'aide mis en place en 2014 a pour finalité de :

-garantir une équité de traitement au niveau des groupements;

-de permettre une appréhension de situation pour la détermination du montant du secours à accorder;

-d'orienter le groupement et le bénéficiaire sur d'autres aides ;

-d'intervenir auprès d'autres organismes ou de conseiller pour d'autres aides.

Les secours sont attribués pour rétablir, en tout ou partie, des situations ponctuellement critiques et à titre non récurrent. Ce qui n'exclut pas, le cas échéant, le renouvellement dans certains cas particuliers et justifiés.

V /ACTIONS 2015/2016

Pérennisation des représentations de l'ANOCR dans les organismes sociaux et de retraite.

(UNEO COL (h) Brunet a/c 1/9/2015)

Mise à jour et enrichissement du mémento social

Rubriques : Aide au placement en maison de retraite ou EHPAD

Loi sur la santé

Loi sur le vieillissement

Fait LE 17/4/20015

Colonel (h) Michel Brunet

L'ANOCR, SEULE ASSOCIATION REGROUPANT DES OFFICIERS DE TOUS HORIZONS, MESUREE ET RESPONSABLE SOUHAITE :

  • ÊTRE RECONNUE EN TANT QUE VERITABLE PARTENAIRE PARTICIPANT AU SUIVI DE L'EVOLUTION ENGAGEE AUJOURD'HUI SUR LES MOYENS ACCORDES A LA DEFENSE ,
  • ÊTRE PARTIE PRENANTE DE L'ETABLISSEMENT D'UNE TRANSFORMATION QUI S'AVERE INDISPENSABLE ET INELUCTABLE DE LA GOUVERNANCE DES MILITAIRES A LA RETRAITE.

EN PREMIER LIEU, LES OFFICIERS DE CARRIERE EN RETRAITE SONT ATTENTIFS ET VIGILANTS AUX PROBLEMES QUE RENCONTRENT LEURS CAMARADES EN ACTIVITE DANS LA MISE EN OEUVRE DES DISPOSITIONS DE LA LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE DECOULANT DU DERNIER LIVRE BLANC ET QUI TOUCHENT LA DEFENSE DANS LE DOMAINE DES EFFECTIFS, DES EQUIPEMENTS AINSI QUE DANS CELUI DE LA CAPACITE OPERATIONNELLE DES FORCES. ILS DENONCENT L'INADEQUATION ENTRE LES AMBITIONS POLITIQUES AFFICHEES DE PUISSANCE MONDIALE ET LE FORMAT ATTENDU DES FORCES. L'EUROPE TOUJOURS NAINE POLITIQUE ET MILITAIRE NE PEUT PAS PRENDRE LE RELAIS. DANS CES CONDITIONS ILS DEMANDENT DE SURSEOIR AUX MESURES ANNONCEES DE DEFLATION DES FORCES.

EN SECOND LIEU, ILS SONT TOUT AUSSI ATTENTIFS ET VIGILANTS SUR LA MANIERE DONT LES POUVOIRS PUBLICS CONSIDERENT LES ASSOCIATIONS REPRESENTANT LES MILITAIRES RETRAITES. AUJOURD HUI, ILS ONT LE SENTIMENT DE FAIRE L'OBJET D'UNE GESTION DE TYPE PATERNALISTE DEPASSEE. ILS SOUHAITENT DESORMAIS ETRE RECONNUS COMME DES PARTENAIRES LEGITIMES ET REPRESENTATIFS AFIN QUE TOUTES LES MESURES LES CONCERNANT FASSENT L'OBJET DE NEGOCIATIONS, CE QUI N'EST PAS LE CAS AUJOURD'HUI, ET ENTRENT DANS UN CADRE LEGISLATIF NOUVEAU A L'ELABORATION DUQUEL ILS SOUHAITENT ETRE ASSOCIES.

 

ANOCR
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 2012
ALLOCUTION DU 27 MARS

Mon Général représentant le ministre de la défense, le chef d'état-major des armées et le chef d'état-major de l'armée de terre,

Monsieur le député membre de la commission de la défense,

Monsieur le conseiller de Mr le Ministre de la Défense,

Mon général représentant le Drh de la défense,

Messieurs les officiers généraux et supérieurs représentant les chefs d'état-major de la Marine et de l'Armée de l'Air, ainsi que le directeur du service de santé des armées, de la gendarmerie et de la direction générale de l'armement,

Mesdames et messieurs les présidentes et présidents de confédérations et d'associations, mesdames messieurs, mes chers camarades,

Tous les membres de l'Association Nationale des Officiers de Carrière en Retraite sont honorés de votre présence parmi nous à l'occasion de notre Assemblée Générale.

Votre présence témoigne à la fois de l'intérêt que vous lui portez et des liens d'amitié qui se sont tissés tout au long d'une route commune consacrée au bien de nos adhérents, à l'aide apportée à celles et ceux de nos camarades qui sont dans le besoin, au soutien jamais démenti à nos armées, au devoir de mémoire et à la nécessaire lutte pour que vive l'esprit de défense et que soit reconnue la place de nos anciens dans la Nation.

-°-

Nous avons célébré l'an dernier le centenaire de notre association.

Il est, ainsi, possible d'établir une sorte d'état des lieux après cent ans d'existence. Il en ressort que l'ANOCR demeure, avec plus de 9 000 adhérents et malgré l'érosion mécanique de ses effectifs, l'une des plus importantes associations d'anciens officiers retraités, grâce, en particulier, à l'étonnante modernité de ses statuts qui permettent de réunir dans un même ensemble des officiers de tous corps et de toutes origines.

Notre situation financière est saine et nous permet d'envisager l'avenir avec sérénité.

Notre association est ainsi l'une des rares qui puisse, grâce à sa totale indépendance, élever la voix et se faire entendre avec raison certes mais détermination aussi.

Cette caractéristique, nous n'en avons pas abusé jusqu'à présent, mais le temps est venu, comme nous l'avons déjà dit l'an dernier, où le parler fort est nécessaire.

Cependant, ce que nous recherchons avant tout c'est l'efficacité dans nos combats.

C'est cela que je vais explorer avec vous aujourd'hui.

LES FONDAMENTAUX

Le développement des liens de solidarité et des relations amicales entre ses membres reste toujours au centre de nos préoccupations et de notre réussite.

Ces liens s'expriment tout particulièrement dans notre action sociale et aussi par les gestes quotidiens envers les plus seuls, les plus démunis et ceux qui sont frappés par le malheur.

Nous avons consacré en 2011 environ 60 000 € à des aides immédiates.

C'est grâce à cette action quotidienne désintéressée que nous sont aussi donnés les moyens de notre action. C'est ainsi que nous avons bénéficié, au fil du temps, de legs importants sans avoir à en rechercher la multiplication mais simplement parce que des personnalités généreuses ont estimé que nous étions dignes de leurs libéralités. Au-delà des sommes en jeu c'est cette confiance qui doit nous rendre toujours plus responsables, attentifs aux autres et efficaces dans l'action.

La défense et l'amélioration de la condition morale et matérielle de nos membres est, elle extrêmement dépendante de l'environnement politique et économique de notre pays, donc de ses priorités, de ses choix, mais aussi et surtout de la façon dont ceux-ci s'exercent.

Dans ce domaine l'ANOCR a toujours été vigilante et les dossiers viennent d'être remis à jour par une large consultation de nos adhérents, ils ont donné lieu à des discussions de calage en commissions et feront l'objet d'interventions suivies et de propositions constructives désormais.

Mais il vient un temps où la situation impose des inflexions dans les moyens mis en œuvre. Depuis quelque temps déjà nous avons dénoncé les méthodes employées pour faire évoluer les conditions matérielles et statutaires des retraités militaires. En effet, la société évolue les méthodes de préparation des décisions aussi, mais nous ne voyons pas l'amorce d'une évolution dans ce domaine ; cela n'est tout simplement plus convenable.

Ce sera là l'objet de notre premier combat.

Contribuer au développement de l'esprit de défense de la Nation est très certainement une ambition difficile mais aussi sûrement l'un des plus indispensable.

Difficile car nous sommes immergés dans une société qui, à bien des égards, est en évolution très forte, très rapide et que les moyens habituels d'y faire face ne sont tout simplement plus pertinents.

Nous nous sentons porteurs de responsabilités particulières dans ce domaine par notre expérience, par le sacrifice de nos aînés par une sensibilité qui nous est propre et qui doit être prise en compte car elle est tout aussi respectable que bien d'autres.

Nous sommes disposés à réfléchir avec les autorités compétentes et la représentation nationale aux voies et aux moyens les plus adaptés pour que notre jeunesse suive un parcours citoyen de qualité susceptible de lui inculquer, davantage qu'aujourd'hui, le goût de l'effort et le sens du bien commun.

Ce sera là l'objet de notre second combat.

-°-

NOS POLITIQUES

Pour affronter ces défis, nous mettons en œuvre une série de politiques.

Tout d'abord une politique ciblée vers les armées : une action systématique a été entreprise par des visites aux différents chefs d'état-major.

Elles visent à conforter les relations de confiance, à mettre en place des actions de soutien à l'Armée d'active, à coordonner nos actions sans dépendance ni subordination dans le respect de notre liberté et de l'action de chaque armée. Elles visent aussi à accentuer notre recrutement parisien afin d'améliorer notre capacité centrale de réflexion et d'action.

Cette campagne continue, elle donne de bons résultats qui, certes, sont toujours insuffisants mais nous permettent déjà de mener à bien quantité de projets indispensables à la vie et au développement de notre association.

Ainsi nous avons signé avec la CABAT, cellule d'aide aux blessés de l'Armée de Terre, une convention nous permettant de l'aider dans la nécessaire vigilance qui doit entourer les familles touchées par la disparition ou la blessure d'un être cher.

Nous venons de signer, le 20 mars dernier, avec la CABAM, pour la Marine, une convention ayant les mêmes objectifs.

Nous allons bientôt approcher l'Armée de l'Air afin d'aboutir, je n'en doute pas, à une signature du même type.

Ensuite, une politique d'ouverture envers les diverses associations du monde militaire. Nous avons en effet estimé que nos caractéristiques particulières nous conférant une très grande indépendance, nous nous sommes rapprochés des associations qui jouissent de la même liberté d'action que nous, principalement des associations de sous-officiers afin de mettre en œuvre des actions communes.

Nous avons établi avec eux, au sein du COMAC, un climat de confiance propre à rendre plus efficace toute action menée en commun, je tiens à les remercier ici de leur accueil ouvert et bienveillant.

Nous agissons de même, bien sûr, avec les autres associations d'officiers, dont nous avons toujours été très proches, afin de bénéficier de leur capacité de réflexion et de leur puissance associative. C'est ainsi que nous nous sommes associés dès les premiers instants à l'action menée, sous l'impulsion du Gl DELORT président de la Saint-Cyrienne, par le Comité d'Entente élargi pour que le 11 novembre soit désormais le jour du souvenir des morts pour la France de toutes les guerres.

Cependant, il me paraît nécessaire d'aller plus loin et d'envisager des rapprochements de la sphère éclatée que constituent les nombreuses associations comme les nôtres. Dans ce domaine bien sûr, nous savons que la prudence reste de mise. Cependant l'inéluctable fonte des effectifs, que nous connaissons tous, est très certainement le meilleur argument pour envisager ces rapprochements qui peuvent prendre différentes formes. Les difficultés locales pourraient ainsi pousser à des rapprochements de moyens tant il est parfois difficile de remplacer des responsables qui se sont dévoués pendant de longues années.

Nous essaierons de faire progresser cette idée et resterons ouverts à tout autre processus qui permettrait de faire des progrès dans ce domaine.

Nous devions également entreprendre une action nouvelle, puisqu'il avait été décidé de prendre contact avec le Ministère de l'Intérieur afin de prendre en compte les intérêts de nos camarades gendarmes qui sont nombreux et inquiets au sein de notre association. Cette action a pris un peu de retard, mais sera entreprise dès que possible.

Ce retard nous a permis de mieux comprendre les problèmes qui se posent à eux et de réfléchir aux meilleurs moyens d'action qui se présentent à nous.

Dans le cadre d'une politique toujours davantage tournée vers l'avenir nous continuons d'octroyer un certain nombre de bourses à des jeunes gens nécessiteux soit directement soit par l'entremise de l'ADO qui fait un remarquable travail.

Nous réfléchissons aussi aux aides pratiques indispensables aux blessés, pour cela, nous nous associerons à des organismes compétents dans ce domaine.

Enfin, nous souhaitons nous impliquer, au nom d'une de nos généreuses donatrices, dans la lutte contre la dépendance et tout particulièrement dans l'aide aux malades et aux familles touchés par la maladie d'Alzheimer.

Mais surtout désormais nous allons mettre en œuvre une politique basée sur l'intervention dans le débat public.

C'est ainsi que nous avons interpellé par une lettre personnelle les principaux candidats à l'élection présidentielle en leur posant trois questions que nous considérons comme essentielles :

  • comment assurer le développement de l'esprit de défense ?
  • quelle défense pour la France ?
  • quelle place et quelle gouvernance pour les associations de retraités militaires ?

Les réponses, que nous commençons à recevoir, seront publiées, comme l'est déjà notre lettre, sur le site Internet de notre association.

Chacun disposera ainsi d'éléments supplémentaires pour se déterminer.

Nous mettons sur pied également une organisation mieux à même de faire valoir nos arguments de manière organisée auprès de nos parlementaires.

-o-

NOS COMBATS

Je rappellerai que l'an dernier, à l'occasion de certain vote à caractère budgétaire, il est apparu combien la communauté militaire et celle des retraités militaires en particulier était traitée avec désinvolture.

Ce fut l'occasion de dire que, désormais, nous ferons davantage entendre notre voix.

À l'occasion de l'audition des associations de retraités militaires par la commission de la Défense de l'Assemblée Nationale et de certains entretiens avec des parlementaires, j'ai eu l'occasion de mettre en œuvre ce principe nouveau pour nous.

J'ai, à cette occasion, tenté de faire progresser les deux combats que j'ai mentionnés l'an dernier :

  • que devant la déliquescence de l'esprit de Défense soit mise en place une vraie politique globale propre à le régénérer et à contribuer à un sursaut de la volonté nationale. Les échos sur ce sujet qui pourrait paraitre trop vaste
  • que désormais les associations de militaires retraités comme l'ANOCR soient considérés comme de vrais « partenaires de Défense » comme il existe des partenaires sociaux et qu'elles soient étroitement associées aux prises de décisions concernant la condition militaire et tout particulièrement celle des retraités.

Toute notre action future s'articulera sur ces deux exigences, dans une action continue et déterminée.

-°-

Mon Général, mesdames et messieurs les élus, monsieur le Conseiller du ministre de la Défense, mesdames et messieurs les présidentes et présidents d'associations et de confédérations, je vous remercie de m'avoir écouté.

Je vous redis notre volonté d'agir à vos côtés, sans revendiquer un rôle privilégié mais avec le sentiment que, unis pour des combats justes, il sera possible de tenir notre rang au service du bien commun pour la défense de nos valeurs, de nos armées et de notre pays.

MERCI DE VOTRE ATTENTION

Par décret du 4 mai 2012, paru au JORF n° 106 du 5 mai 2012

LH ONM

MOTION

LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES :

QUELS ENJEUX POUR LA DÉFENSE ?

Nous sommes à la veille d’élections présidentielles et législatives, qui sont le rendez-vous majeur où doivent être abordées, sur la place publique, les grandes options qui s’ouvrent à la Nation.

Dans le domaine de la Défense qui leur tient profondément à cœur, les adhérents de l’ANOCR estiment indispensable que les questions essentielles concernant la Défense et la Sécurité de la Nation soient débattues et fassent l’objet de prises de position claires de la part de chaque candidat.

Il est capital que les questions des choix stratégiques, de la dissuasion nucléaire et des moyens nécessaires soient débattues sans ambiguïté, comme la nouvelle gouvernance à instaurer pour améliorer l’écoute des militaires et des retraités, qui doit se faire avec une concertation préalable approfondie.

À un moment où la crise économique s’impose à tous les esprits au point d’occulter les autres sujets, nous estimons que la défense de la France mérite mieux qu’un silence convenu et nous appelons les candidats à s’exprimer avec force et clarté.

Dans toute politique de défense, marquée par des choix vitaux au regard de la survie de la Nation et de son rang dans le monde, l’acceptation réfléchie des risques que devront courir ses enfants impose à chacun, responsable politique comme électeur de se prononcer en pleine connaissance de cause.

L’efficacité des armes, nous le savons, dépend aussi beaucoup de l’adhésion de chaque Français à l’action des forces armées.

Nous attendons là encore, des engagements pour que la nécessaire pédagogie soit mise en place tout au long de la formation citoyenne des Français.

Dans un projet construit et de grande ampleur, nous souhaitons que le développement de l’esprit de défense soit ainsi placé au cœur de la formation de chaque citoyen. L’ANOCR souhaite participer à la réflexion et à la mise en œuvre de ce grand projet.


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Le Journal de la Défense

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Opération Barkhane,
au plus près de l'armée malienne

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